Donner aux élèves les moyens de leurs ambitions
par un parcours de formation adapté à leur projet.

La prépa Sciences Po du lycée Saliège est centrée sur le concours commun aux 7 IEP de province (Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse et Saint-Germain-en-Laye).
Mais les éventuels candidats aux IEP de Bordeaux et de Grenoble pourront bénéficier de conseils et de pistes de travail sur mesure (recherche documentaire ou de méthodologies dédiées aux épreuves spécifiques de ces concours).

     Un double pari : le bac avec mention et préparer le concours de Sciences Po

La contrainte majeure qu'il faut affronter réside dans la nécessité de ne pas négliger la préparation du baccalauréat, tout en fournissant le travail supplémentaire pour espérer faire partie des 1100 élu(e)s parmi les 10 à 12000 candidats.

La philosophie de la prépa « Sciences Po de Saliège » repose sur la recherche systématique des synergies entre les préparations au Bac et au concours.

LA PROPOSITION DU LYCEE SALIEGE

Augmenter la charge hebdomadaire de travail de Terminale par des cours supplémentaires ne paraît pas la bonne stratégie.
Saliège propose de concentrer la préparation sous la forme de stages intensifs pendant les vacances.

23 journées de formation :

 - Le samedi 6 octobre 2018
- Du 22 au 26 octobre 2018 (1ère semaine des vacances de la Toussaint)
- Le samedi 24 novembre 2018
- Le samedi 8 décembre 2018
- Le samedi 26 janvier 2019
- Le samedi 9 février 2019
- Le samedi 16 mars 2019
- Du 25 février au 1er mars 2019 (1ère semaine des vacances d'hiver)
- Le samedi 30 mars 2019
- Du 23 au 26 avril 2019 (1ère semaine des vacances de printemps)
- Le samedi 11 mai 2019

4 devoirs surveillés : les samedis 10 novembre 2018, 12 janvier, 2 mars et 13 avril 2019

1 concours blanc : le samedi 27 avril 2019

130 h de cours et aussi des mises au point, des entraînements aux épreuves du concours sont ainsi proposées, permettant de :

Les cours dispensés sont les questions contemporaines, l'histoire et l'anglais.

Avant, pendant et entre les stages, les élèves bénéficient d'un suivi individualisé. L'équipe de professeurs mobilisés est rompue aux exigences
des Classes Préparatoires aux Concours des Grandes Ecoles (Le lycée Saliège est un lycée post-bac).
Chaque professeur intervenant dans la prépa veille à garantir la meilleure progression des candidats. Le courriel sera le support privilégié de ce suivi.
Mme Clinet, la responsable pédagogique, complète ce dispositif en se tenant à la disposition des préparationnaires, toujours par contact internet, ou par des entretiens pendant la permanence qu'elle assure au cours des différents stages.

Les élèves bénéficient des meilleures conditions matérielles pour se concentrer sur leur travail. Les cours se déroulent à Saliège, dans un lycée moderne
doté de toutes les fonctionnalités requises. Possibilité de déjeuner sur place, à raison de 6 euros le ticket.
                > Pour visiter le lycée Saliège : www.saliege.fr

 

Les étudiants de la promo 2018 témoignent

 

Comment avez-vous pris connaissance de l'existence de la prépa Sciences Po de Saliège ? 

Esther C.

« Nous avons cherché sur Internet et après l'inscription nous avons rencontré des amis qui nous ont confirmé les qualités de cette prépa. »

Thomas D.V.
« Mon professeur d'économie m'a parlé de la prépa. »

Hugo F.
« J'étais venu aux portes ouvertes à Saliège pour me renseigner sur la prépa, de plus un ami étudiant en préparation HEC m'en avait parlé. »

Emeline M.
« J’en ai entendu parler grâce à la grande sœur d’une amie. Elle a fait la prépa pour Sciences Po Toulouse, qu’elle a réussi à obtenir. »

Johanna R.
« Le directeur du lycée Saliège est venu présenter les CPGE durant ma journée d'orientation au lycée. J'ai récupéré la plaquette du lycée Saliège et y ai trouvé par hasard la prépa. J'en ai parlé à ma mère qui a envoyé un mail pour se renseigner, et la réunion d'information était proche donc nous y sommes allées. »


Pourquoi dans votre approche des études supérieures, avez-vous privilégié Sciences Po ? 

Esther C.
« J'ai privilégié Sciences Po pour les matières enseignées et les débouchés offerts. »

Thomas D.V.
« J'ai privilégié sciences po car ce cursus est pluridisciplinaire. Ne sachant que faire de manière précise après le bac, ce cursus semble le plus évident, d'autant plus qu'il réunit la plupart de mes centres d'intérêt. »

Hugo F.
« Cette prépa m'a énormément apporté car elle m'a permis de réussir le concours Sc po qui était un réel objectif. Sans aucun doute, sans cette prépa je n'aurai pu réussir le concours. C'était un plaisir de venir pendant les vacances et les samedis avec un super groupe de classe très homogène et soudé. Ce n'était pas compliqué de gérer la prépa car tout ce qu'on apprenait nous servait pour le lycée en vue du BAC. Néanmoins, par moment, j'avais un bac blanc placé la semaine précédant ou suivant un concours blanc ce qui n'était pas facile à gérer. »

Emeline M.
« J’ai privilégié Sciences Po car c’est une école qui propose beaucoup d’enseignements variés, donc une culture générale importante. Dans le même temps, elle accompagne beaucoup les élèves dans leur spécialisation et dans leurs stages, ce qui permet à chacun de trouver sa voie dans ce qui lui plaît le plus. Il y a aussi son statut international, et les nombreux partenariats qu’elle organise avec des universités à l’étranger. Au-delà des enseignements, Sciences Po m’a attiré par son esprit solidaire, avec ses nombreuses associations et les activités extra-scolaires organisées par et pour les étudiants. C’est une bonne façon de nous rendre acteur dans nos études et de gagner en maturité. »

Johanna R.
« Je connaissais Sciences Po Paris mais une de mes amies préparait son dossier depuis la Seconde et je ne me sentais pas prête. On a toutes les deux des ambitions qui requièrent une formation initiale exigeante. Je veux travailler au ministère des Armées et plus précisément à la DGSE. Au moment où j'ai découvert la prépa, la ministre des Armées récemment nommée était passée par Sciences Po Paris, et elle a nommé à la direction de la DGSE un science piste. Je me suis donc intéressée aux IEP du concours commun et de Sciences Po Bordeaux et y ai trouvé des Masters qui correspondaient aux exigences du milieu et qui préparaient aux concours de la fonction publique. »

 

Comment avez-vous vécu cette expérience collective ?  

Esther C.
« J'ai bien vécu cette année de prépa parmi d'autres étudiants de lycées différents. »

Thomas D.V.
« Cette expérience fut très enrichissante, des amitiés sont nées, et j'en garderai un très bon souvenir, malgré la déception que m'ont procuré les résultats. »

Emeline M.
« J’ai beaucoup aimé mon groupe. La prépa n’étant pas tous les week-ends ni pendant toutes les vacances, il y a eu une petite phase d’adaptation le temps d’apprendre à tous se connaître. Mais très vite l’ambiance est devenue agréable, du fait du petit nombre d’élèves. Je n’ai pas senti un effet de concurrence mais plutôt d’entraide. »

Johanna R.
« J'ai beaucoup aimé l'expérience. J'ai parlé avec tout le monde et n'ai loupé aucune session, aucun cours, aucun devoir. On a remarqué qu'on avait tous des connaissances en commun. Parfois on nous faisait travailler en groupe et ça ne marchait pas car on ne savait pas se mettre d'accord sur une idée. Il y avait très peu de compétition entre nous. Je me suis fait plusieurs amies et nous nous sommes revues après les résultats. On a dit qu'on ne se perdrait pas de vue. »


La compatibilité entre le cursus de terminale et la prépa, n'est pas évidente. Comment avez-vous procédé ?  

Esther C.
« J'ai privilégié mon bac (obtenu avec mention Bien) tout en fournissant des efforts toute l'année pour la prépa. »

Thomas D.V.
« Il faut travailler efficacement et rapidement pour le lycée, en privilégiant une organisation précise et une planification des devoirs.  En effet la prépa demande beaucoup de travail, un travail sans limites où chaque recherche est une piste potentielle pour se démarquer. Il ne faut pas le négliger mais surtout s'accorder le plus de temps possible pour travailler le concours. »

Emeline M.
« Au début de l’année, allier prépa et terminale était faisable. Je n’avais pas l’impression de sacrifier l’un ou l’autre. C’est devenu plus difficile au cours du temps, en particulier pendant le second trimestre. Le travail de terminale s’est intensifié et il fallait continuer de réviser les concours blancs. La prépa m’a aidé à mieux organiser mon temps de travail. Ça ne me dérangeait plus de me lever aux horaires de cours pendant les vacances, ni d’approfondir des chapitres de lycée qui pouvaient m’aider. Je me suis rendu compte que les cours de prépa et de lycée étaient compatibles, donc j’essayais de tirer les avantages des deux soit pour les cours soit pour le concours. Au lycée, les professeurs approfondissaient certaines notions pour ceux qui tentaient le concours. A la prépa, et surtout pendant les semaines de travail pendant les vacances, je faisais surtout attention à être attentive et prendre des notes. »

Johanna R.
« Ça a été très dur. Pendant l'entretien de motivation j'avais dit à Madame Clinet que je travaillerai davantage en Terminale (je travaillais beaucoup en Première et les résultats suivaient). Malheureusement à cause de problèmes personnels, je n'ai pas pu réaliser mes objectifs. Les moments les plus durs ont été les week-ends, quand on avait cours ou DS le samedi, et que j'avais DST au lycée le lundi. J'aurai dû voir dès la moitié de l'année que je n'avais pas la force de préparer 2 concours et le bac en même temps. Le concours de Bordeaux était bien plus tôt dans l'année et je pensais que ma culture générale m'aiderait à réussir l'histoire et le dossier de composition. Il me restait donc l'anglais à réviser. Je me suis servie du vocabulaire que nous avait enseigné Madame Leveque et j'ai eu 13/20 (ma meilleure note, tous concours officiels et toutes matières confondues). C'était beaucoup plus difficile pour le concours commun. Quatre jours avant le concours j'ai su que j'étais prise à la Sorbonne, la veille j'avais une épreuve du bac, et le lendemain je partais en stage de révision pour le bac avec le lycée. Mais j'avais déjà perdu l'objectif concours commun au moins 2 mois avant le concours. Je mettrais ça sur le compte de mes problèmes personnels, qui m'ont pénalisé d'abord dans ma préparation au bac. Ceci dit, la cohésion de groupe et la pression de mes parents m'ont forcé à garder en tête la préparation au concours. Si j'ai eu une mauvaise année scolaire, je pense avoir fait mes preuves pendant la prépa Sciences Po. J'ai une fois eu A en QC, j'ai eu 17/20 au concours blanc en Histoire et Madame Leveque me disait que j'étais douée à l'oral et que de facto ça devrait être de même à l'écrit. J'ai compris la veille du concours commun que je ne pourrais pas l'avoir. En somme, j'étais faite pour la prépa mais pas pour le concours. »


Au-delà de la préparation au concours, pensez-vous avoir retiré de la prépa un avantage pour la réussite au bac ? Si oui, pourquoi ? 

Esther C.
« Je pense que la prépa m'a permis d'avoir une méthode de travail et une rigueur qui m'ont été très utiles pour le bac même si les programmes ne correspondaient pas. »

Thomas D.V.
« Alors, si l'on parvient à s'organiser pour gérer cette année ou le travail est doublé, le bac peut être abordé plus aisément. Le programme de la prépa balaye en partie celui du bac, ce qui facilite les révisions et la rigueur et la méthode que transmettent l'ensemble de l'équipe éducative sont aussi un avantage indéniable. »

Emeline M.
« Je pense que la prépa m’a principalement fait changer ma vision du travail, autant pour les concours que pour le lycée (et le bac). Le travail n’est pas le même, on ne demande pas vraiment du scolaire mais plutôt de la réflexion. Ça change beaucoup des cours habituels, et ça permet d’apporter du sens critique et surtout de la curiosité dans la façon d’aborder les leçons. La prépa m’a aussi apporté de la méthodologie, que je ne pensais pas aussi importante. C’est aussi une très bonne façon de se motiver pour travailler, puisqu’on doit respecter des échéances. Et ça dédramatise beaucoup les concours, la dose de travail, le stress… Puisqu’on est entouré d’élèves qui tentent le même concours, et qu’on passe beaucoup de concours blancs. J’ai senti une vraie évolution au fil de l’année, et j’avais de moins en moins peur de passer les concours. Au-delà de la prépa, ça m’a fait relativiser pour les études supérieures. »

Johanna R.
« L'histoire et la QC ne m'ont pas aidé pour ma préparation au bac. Néanmoins, j'avais fait des fiches en anglais sur les groupes nominaux, adjectifs, tournures de phrases et verbes qu'on apprenait. Je les ai utilisés dès le début de l'année. J'ai remarqué que mon style d'écriture avait changé. J'ai eu autour de 15,5/20 à mes 2 bacs blancs, ce qui est quelques points en deçà de mes notes habituelles. Ma prof d'anglais barrait les tournures de phrases que j'avais apprises à la prépa. Cependant, j'ai continué d'appliquer ce que Madame Leveque nous avait appris, étant sûre de leur valeur. Ça a plu à mon correcteur du bac, qui m'a mis 19/20. »